2 000$ sont remis par les amis de Jean-Guy Gauvin

Une belle tradition est implantée à La Tuque depuis 12 ans à La Tuque. Les amis de chez Gauvin, un groupe formé d’habitués du restaurant Chez Gauvin de la rue Bostonnais, se retrouvent chaque premier lundi de décembre au club de golf et curling de La Tuque.

L’objectif est de passer du bon temps autour d’une table où la tourtière, préparée par l’équipe de Jean-Guy Gauvin, est servie.

Le dîner a ceci de particulier : les convives ne sont que des hommes. Outre le plaisir de se retrouver, ils contribuent à une cause sociale très importante. Depuis quelques années, les profits de cet événement sont versés à la Fondation pour la santé du Haut-St-Maurice.

Un montant de 2 000 $ a été remis à la Fondation au terme du dîner, un montant qui est évidemment le bienvenu pour l’organisme. – Michel Scarpino

 

La Fondation recevra 167 018$

Mallette et Pierre Morissette devront payer plus de 167 000 $

 
Audrey Tremblay
Le Nouvelliste

Le juge de la Cour supérieure du Québec (chambre civile), Pierre Ouellet, a rendu une décision en faveur de la Fondation pour la santé du Haut Saint-Maurice dans le conflit qui l’opposait à la société de comptables professionnels agréés Mallette et Pierre Morissette. Ces derniers devront rembourser une somme de plus de 167 000 $.

Rappelons que la Fondation dénonçait avoir subi des pertes financières à la suite de mauvaises remises de taxes. Elle reprochait aux défendeurs que les revenus générés depuis 1999, par l’exploitation et la gestion du stationnement, aient été considérés par les défendeurs comme étant taxables.

L’actuelle présidente de la Fondation pour la santé du Haut Saint-Maurice, Caroline Bérubé, ne cachait pas sa joie à la suite de cette décision. Pour elle, l’argent versé par la population va pouvoir retourner à qui de droit.

«Je suis premièrement soulagée de la fin de ce chapitre et heureuse de la décision finale du juge. Notre mandat est d’offrir des équipements et des services médicaux spécialisés et non de payer des frais de justice. Ainsi, l’argent de la population revient à la population», a-t-elle lancé.

«Dans ce dossier, nous voulions nous assurer de la confiance de la population envers nous et prouver que nous avions à cœur sa participation. L’argent de la population nous permet de subvenir à notre mission. Ainsi, les sommes que les citoyens ont payées nous seront remises et les gens sauront que leur contribution sert à la bonne chose. Il est entendu que nous demeurons vigilants maintenant et veillons à nous assurer des meilleurs services professionnels», a ajouté Mme Bérubé.

Le juge Ouellet a, entre autres, retenu l’opinion émise dans le rapport de l’expert du cabinet Raymond Chabot Grant Thornton déposé par la Fondation. Il souligne aussi que la partie défenderesse a renoncé à son droit de produire une contre-expertise.

Le juge affirme que le comptable agréé doit être réputé compétent en matière d’application des taxes.

Dans son analyse, il fait d’ailleurs ressortir du témoignage de l’employé de Mallette, Nancy Guilbeaut, qu’«il n’y a pas eu de recherche dans la législation, dans les bulletins d’interprétation provenant des deux agences de revenu ou de consultation auprès de leur spécialiste en la matière».

«Elle reconnaît qu’elle n’a pas consulté les contrats intervenus entre la Fondation et l’hôpital concernant les stationnements. L’analyse avait été faite par le passé, il s’agit d’une activité commerciale de par sa nature, or, l’exemption pour une fondation se situe dans une loi qui a ‘‘ça d’épais’’ montrant entre ses doigts une épaisseur de deux pouces», peut-on lire dans le jugement.

Le juge note que si après une première vérification, il demeure des interrogations qui justifient une recherche plus poussée, le comptable agréé se doit d’informer son client de la nécessité et des honoraires professionnels qui peuvent être engagés.

«Il n’a pas à attendre une demande formelle. De toute façon, dans le cas présent, il n’a pas procédé à la vérification des dispositions législatives pertinentes. Il ne s’agit pas d’une simple erreur, ici l’erreur constitue une faute et engendre la responsabilité du comptable», peut-on lire dans le jugement.

Mille mercis!

La Caisse d’économie des employés de la CIP La Tuque est fière de remettre à la Fondation un joli montant de 1 000$.

La présidente de la Fondation, Caroline Bérubé, reçoit fièrement le chèque des mains de M. André Rocheleau, Directeur général et de M. David Bissonnette, Directeur Services aux particuliers.

Merci de votre implication, c’est la santé des gens du Haut St-Maurice qui en bénéficiera!!

Les hôpitaux de La Tuque et de Shawinigan reçoivent des octrois

Tournée provinciale d’Opération enfant Soleil

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Sur la photo, on aperçoit Camille Dg, Amélie Vallée, directrice générale de la Fondation du Centre-de-la-Mauricie, Caroline Bérubé, présidente de la Fondation de La Tuque, et Philippe Fehmiu.

©(Photo TC Media Patrick Vaillancourt)

GÉNÉROSITÉ. Les porte-paroles d’Opération enfant Soleil, Philippe Fehmiu et Camille Dg étaient de passage à Shawinigan afin de remettre des montants à des établissements et organismes de la région.

Dans un premier temps, une somme de 27 994$ a été remise pour l’hôpital de La Tuque. Le montant de 3604$ servira à l’acquisition d’un lit pour les nouveau-nés. Puis, afin de favoriser un retour rapide des nouveau-nés à La Tuque, Opération enfant Soleil et le ministère de la Santé et des Services sociaux offriront une enveloppe de 12 195$ chacun pour contribuer à l’achat d’un système de photothérapie qui augmente l’efficacité du traitement de la jaunisse et qui assure une meilleure guérison pour le nouveau-né. La somme comprend aussi l’acquisition d’une table chauffante permettant d’augmenter la sécurité du nouveau-né lors de césarienne d’urgence.

 L’hôpital de Shawinigan-Sud s’est vu remettre un montant de 18 558$ qui contribuera à l’achat de deux bassinettes pour enfants et de trois berceaux pour nouveau-nés permettant de faire du cododo. Aussi, Opération enfant Soleil et le ministère offriront 1585$ chacun pour l’acquisition d’un saturomètre, un appareil mesurant instantanément et en continu la quantité d’oxygène dans les artères.
Finalement, le Défi-Jeunesse du Haut-St-Maurice (Maison de Jeunes) a reçu une somme de 1613$ du Fonds Marie-Soleil Tougas afin de soutenir des projets d’aide auprès de jeunes vivant des situations de vulnérabilité sociale.

L’enfant soleil de la Mauricie

Angéline Lamy, 5 ans, a subi un syndrome de détresse respiratoire aiguë (ARDS) lorsqu’elle était âgée d’un an. À ce moment, les médecins ne voulaient pas se prononcer sur ses chances de survie, et les risques de séquelles graves étaient importants. L’utilisation d’un respirateur haute fréquence et l’installation de drains sur chaque poumon ont permis à Angéline de prendre du mieux. Aujourd’hui, elle est guérie et peut aspirer à une vie normale.
Les histoires des Enfants Soleil provenant de chacune des régions du Québec seront présentées le 4 juin lors du Téléthon Opération Enfant Soleil, diffusé sur le réseau TVA de 7 h à 22 h, en direct du Centre de foires d’ExpoCité à Québec.
Source : L’Écho La Tuque (gracieuseté Patrick Vaillancourt)

Fondation pour la santé: poursuite de 167 018 $

(La Tuque) La Fondation pour la santé du Haut Saint-Maurice a intenté une poursuite contre la société de comptables professionnels agréés Mallette et Pierre Morissette. La Fondation réclame plus de 167 000 $ pour des pertes financières encourues à la suite de mauvaises remises de taxes. L’audition a débuté, mardi, au palais de justice de La Tuque.

Depuis 1999, la Fondation pour la santé du... (Audrey Tremblay, Le Nouvelliste)

La Fondation a présenté sa poursuite en juillet 2015 auprès de la Cour supérieure. On apprend dans la requête introductive d’instance que la Fondation réclame 112 764,53, un montant qui aurait été versé en trop en taxes, et une somme additionnelle de 54 254,03 $ à titre d’intérêts.

La Fondation reproche aux défendeurs que les revenus générés, depuis 1999, par l’exploitation et la gestion du stationnement, aient été considérés par les défendeurs comme étant taxables.

L’ancienne présidente de la Fondation, Me Isabelle Voyer, a été la première à témoigner dans cette affaire. En plus d’expliquer la mission de la Fondation, elle a expliqué de long en large le déroulement des événements et le lien qui unissait la Fondation et la firme Mallette.

«C’était rassurant de faire affaire avec une firme de professionnels qui connaissaient le milieu de la santé», a-t-elle noté.

Elle a également indiqué que ce sont des modifications aux lois fiscales qui ont sonné l’alarme.

«Il y a eu une annonce qui a été faite à l’effet que, en gros, dorénavant la fourniture de stationnement par les fondations hospitalières serait taxable», a expliqué celle qui a été présidente de 2003 à 2016.

Les défendeurs auraient alors informé la Fondation de leur erreur. Ils lui auraient présenté une demande de remboursement pour des taxes payées en erreurs pour les deux années précédentes. Ce montant a été remboursé et soustrait de la poursuite.

On peut lire dans la demande que «la loi ne permet que le remboursement des taxes payées au cours des deux années précédentes. Compte tenu de ce qui précède, la demanderesse n’a pu récupérer les sommes payées erronément pour les années 1999 à 2010».

«Là, je réalise qu’on va récupérer les montants pour deux ans, mais qu’en est-il de 1999 à 2010? […] C’est tellement difficile de ramasser un cent à La Tuque, et là je réalise qu’il y a de l’argent dans le canal, et il y en a beaucoup», a affirmé Isabelle Voyer.

«On était sous le choc. On voulait savoir combien», a-t-elle ajouté.

L’ancienne présidente du conseil d’administration a également expliqué que le lien de confiance avait été rompu à ce moment et que la Fondation avait fait appel à un autre expert comptable pour évaluer les montants.

Elle a également fait part de toutes les démarches entourant la récupération des documents requis qu’aucun membre du conseil d’administration n’avait en main.

«On n’a eu aucune collaboration ni document de Mallette», a-t-elle souligné.

C’est le nouveau comptable qui a finalement dû faire des démarches auprès de l’agence du Revenu pour mettre la main sur les documents concernant la TPS et la TVQ déjà produits pour la période entre 1999 et 2010.

Les démarches pour récupérer les montants ont finalement été mises en branle.

«C’est l’énergie du désespoir qui est déployée», note Isabelle Voyer.

Un autre témoin qui a participé à la rédaction du contrat entre les parties a également été entendu au courant de la journée. Les procédures ont été suspendues. L’avocat de la Fondation a fait savoir qu’il présenterait un rapport d’expertise pour compléter sa preuve.

Les défendeurs devraient se faire entendre à la reprise de l’audition dans quelques mois.

Source : Audrey Tremblay, Le Nouvelliste – 22 mars 2017

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Le stationnement des visiteurs et des usagers demeure à la Fondation

SANTÉ. La présidente de la Fondation pour la santé du Haut St-Maurice, Caroline Bérubé et le président-directeur général adjoint du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec, Gaétan Lamy, ont confirmé que les revenus du stationnement, pour les usagers et les visiteurs, demeureront au profit de la Fondation.

On sait que lors de la création des CIUSSS, les dirigeants avaient uniformisé la gestion des parcs de stationnement pour les établissements. La fondation avait déjà fait savoir qu’elle ne souhaitait pas laisser-aller sa principale source de revenus.

« La Tuque se trouvait grandement touchée par cette décision, rapporte Caroline Bérubé. Après quelques rencontres, tout le monde a mis de l’eau dans son vin et la Fondation va pouvoir conserver les sommes d’argent qui concernent le stationnement pour les visiteurs et les usagers», indiquait Mme Bérubé. L’argent recueilli va donc rester à La Tuque et sera utilisé au profit de nouveaux équipements dans l’établissement de santé.

Rappelant que la date du 1er avril 2015 avait constitué un choc pour les intervenants, tout comme les différentes Fondations du réseau de la santé qui se sont retrouvées à travers un réseau qui arrivait avec une nouvelle identité, M. Lamy a indiqué qu’on devait alors harmoniser toute la gestion des parcs de stationnement.

«On a harmonisé les coûts de stationnement pour le personnel, mais pour les usagers, on n’a rien changé. En faisant cela, on a rapatrié toute la gestion des stationnements. Sont ensuite arrivées des discussions sur la façon de permettre à certaines fondations comme le Haut-St-Maurice de pouvoir gérer ces sommes d’argent», disait M. Lamy.

Une entente d’un an, renouvelable année après année, a été signée le 29 juillet dernier. Puisque l’entente concerne uniquement les visiteurs et les usagers, on ne peut pas encore quantifier le montant d’argent qui est rattaché. On en saura plus au terme de la première année d’opérations. « Le stationnement des visiteurs et des usagers représente 58 % de tous les espaces de stationnement disponibles», précisait, par contre, Caroline Bérubé.

Il s’agirait du seul cas, dans la Mauricie où les revenus du stationnement des usagers et des visiteurs reviennent à une Fondation.

L’argument de fond lors de la négociation avec la Fondation n’a pas été le fait que les usagers doivent parfois se rendre dans les grands centres pour recevoir des soins, lorsque les équipements ne sont pas disponibles à La Tuque, un facteur découlant de son éloignement géographique. On a plutôt pris en compte le fait que c’est la Fondation qui a initié le stationnement payant à La Tuque.

Le coût du stationnement est de 3 $.

Source : Michel Scarpino – Écho de La Tuque. Cliquez ici pour l’article.

La Fondation du CSSS du Haut-Saint-Maurice devient la Fondation pour la santé du Haut-Saint-Maurice

La Fondation du Centre de santé et de services sociaux du Haut-Saint-Maurice avait conclu une entente financière avec la Caisse Desjardins de La Tuque en 2013. Cette entente, d’une durée de trois années arrive à échéance. Les 17 500$ auront aidés la Fondation à acquérir divers équipements pour l’établissement de santé de La Tuque. Le partenariat se terminera officiellement lors du 31ième tournoi de golf de la Fondation le 15 juin prochain avec madame Francine Bordeleau, directrice-générale chez Desjardins comme présidente d’honneur.

La Fondation du CSSSHSM n’est plus, place à la Fondation pour la santé du Haut-Saint-Maurice. Un nom qui restera ! En effet, depuis la création du CIUSSS, les CSSS n’existent plus. La Fondation a dû se créer une nouvelle identité, mais restera attaché à son établissement local. Si jamais le CIUSSS venait à change de nom, la Fondation n’en sera pas affectée, spécifie Caroline Bérubé la nouvelle présidente du conseil d’administration.

On se rappelle que depuis l’an dernier, les dirigeants du CIUSSS-MCQ avait uniformisé la gestion des parcs de stationnement pour leurs établissements. La Fondation n’entendait pas laisser aller leur principale source de revenu. Ainsi, après des négociations, la Fondation conservera les revenus des stationnements des usagers et des visiteurs de l’établissement de La Tuque et ainsi les sommes seront réinvesties en totalité ici et pour l’établissement local. Une entente officielle a été signée le 29 juillet dernier et la Fondation est bien heureuse du dénouement pour la population du Haut-Saint-Maurice.

Le conseil d’administration sera plus présent sur le terrain afin de donner une visibilité à la Fondation et créer un sentiment d’appartenance et montrer qu’on s’est battu pour la population à eux maintenant de nous aider à maintenir nos acquis, précise madame Bérubé.

Pour lire et écouter l’entrevue sur le site du 97,1FM, cliquez ici.

«On veut rallier la population à notre cause»

(La Tuque) La Fondation pour la santé du Haut-Saint-Maurice avait de bonnes nouvelles, mardi soir, pour la population de la Haute-Mauricie. En plus de son nouveau nom, les dirigeants de la Fondation ont annoncé une entente pour le stationnement.

La Fondation du CSSSHSM n’est plus, il faudra désormais parler de la Fondation pour la santé du Haut-Saint-Maurice.

«La Fondation a dû se créer une nouvelle identité, mais restera attachée à son établissement local. Si jamais le CIUSSS venait à changer de nom, la Fondation n’en sera pas affectée», a fait savoir Caroline Bérubé, la nouvelle présidente du conseil d’administration.

Cette dernière avait aussi d’autres bonnes nouvelles à annoncer. Une entente annuelle et renouvelable a été signée le 29 juillet dernier concernant le stationnement. La Fondation conservera les revenus des stationnements des usagers et des visiteurs de l’établissement de La Tuque et ainsi les sommes seront réinvesties en totalité ici et pour l’établissement local.

«On va devoir conclure une première année pour avoir une idée des revenus, mais le stationnement des usagers représente 58 % des emplacements disponibles ici. […] On s’est battu pour la population, maintenant on aimerait qu’elle nous témoigne son appui et son support. On veut rallier la population à notre cause», a mentionné Mme Bérubé.

On se rappelle que les dirigeants du CIUSSS-MCQ avaient uniformisé la gestion des parcs de stationnement pour leurs établissements. La Fondation avait tiré la sonnette d’alarme car elle ne voulait absolument pas laisser aller sa principale source de revenus. «Ç’a créé tout un tumulte. Ç’a amené des discussions fortes et on est heureux du dénouement. […] On est très heureux d’être ici aujourd’hui pour repartir sur de nouvelles bases», a mentionné Gaétan Lamy, président-directeur général adjoint du CIUSSS-MCQ.

La Fondation s’est dite satisfaite du dénouement pour la population du Haut-Saint-Maurice. De plus, le conseil d’administration a mentionné avoir l’intention d’être beaucoup plus présent sur le terrain afin de donner une visibilité à la Fondation et créer un sentiment d’appartenance.

La Fondation a également reçu le dernier versement de l’entente financière conclue avec la Caisse Desjardins de La Tuque en 2013. Après trois ans, les 16 500 $ auront aidé la Fondation à acquérir divers équipements pour l’établissement de santé de La Tuque.

Source : Audrey Tremblay – Le Nouvelliste. Cliquez ici pour lire l’article complet.

Caroline Bérubé accède à la présidence de la Fondation

BÉNÉVOLAT. Déjà impliquée au conseil d’administration à titre de responsable des communications à la Fondation du CSSS du Haut-St-Maurice, Caroline Bérubé vient d’être élue à la présidence de l’organisme.

C’est d’ailleurs avec un peu de surprise qu’elle a été portée à ce poste. «J’allais d’abord à l’assemblée pour appuyer la candidature de quelqu’un autre», avoue d’entrée de jeu celle qui a été proposée pour accéder à la présidence de la Fondation.

Elle convient que son travail à la présidence du Relais pour la vie l’a grandement sensibilisée à la cause de la santé comme à celui de l’importance du travail d’équipe.

Compte tenu que les revenus du stationnement du Centre de santé sont maintenant versés au CIUSSS, au lieu de la Fondation, l’organisme doit reconfigurer ses sources de financement. Chaque membre du conseil d’administration aura donc l’occasion de pouvoir s’y impliquer.

«On s’est battu très fort pour conserver nos acquis (pour les revenus le stationnement de l’hôpital). Ça n’aura peut-être pas été pour rien», laisse entendre la nouvelle présidente, qui glisse que les pourparlers sont toujours en cours avec l’établissement de santé sur cette question, sans donner plus de détails.

Dans le mandat qui débute, la Fondation va solliciter la population de La Tuque pour poursuivre son objectif de doter l’établissement de santé d’équipements médicaux de pointe.

Changement de nom

Puisque le Centre de santé a changé d’appellation, l’année dernière, la Fondation fera de même. On n’utilisera toutefois pas le nom du CIUSSS dans la nouvelle raison sociale. « Ce sera la Fondation pour la santé du Haut-St-Maurice», annonce Caroline Bérubé. Cela, puisqu’on veut que l’appellation soit liée au fait que l’organisme sera toujours au service exclusif « de l’établissement du 885, boulevard Ducharme».

Départs

Mme Bérubé a souligné le départ de deux administrateurs chevronnés, Maurice Martel et Isabelle Voyer (présidente sortante) qui laissent leur place après plus de 20 ans de service bénévole.

«Ils ont fait un travail énorme. Ça prend une équipe complète pour chausser leurs souliers», qualifie Mme Bérubé qui faisait remarquer qu’ils ont laissé un organisme en parfaite santé financière.

Deux postes sont vacants au sein du conseil d’administration. Puisqu’on vise à aller chercher des gens de toute provenance, pour obtenir une expertise diversifiée, l’invitation est lancée à ceux qui veulent en faire partie.

Source : Michel Scarpino – L’Écho de La Tuque. Cliquez ici pour lire l’article.