Caroline Bérubé accède à la présidence de la Fondation

BÉNÉVOLAT. Déjà impliquée au conseil d’administration à titre de responsable des communications à la Fondation du CSSS du Haut-St-Maurice, Caroline Bérubé vient d’être élue à la présidence de l’organisme.

C’est d’ailleurs avec un peu de surprise qu’elle a été portée à ce poste. «J’allais d’abord à l’assemblée pour appuyer la candidature de quelqu’un autre», avoue d’entrée de jeu celle qui a été proposée pour accéder à la présidence de la Fondation.

Elle convient que son travail à la présidence du Relais pour la vie l’a grandement sensibilisée à la cause de la santé comme à celui de l’importance du travail d’équipe.

Compte tenu que les revenus du stationnement du Centre de santé sont maintenant versés au CIUSSS, au lieu de la Fondation, l’organisme doit reconfigurer ses sources de financement. Chaque membre du conseil d’administration aura donc l’occasion de pouvoir s’y impliquer.

«On s’est battu très fort pour conserver nos acquis (pour les revenus le stationnement de l’hôpital). Ça n’aura peut-être pas été pour rien», laisse entendre la nouvelle présidente, qui glisse que les pourparlers sont toujours en cours avec l’établissement de santé sur cette question, sans donner plus de détails.

Dans le mandat qui débute, la Fondation va solliciter la population de La Tuque pour poursuivre son objectif de doter l’établissement de santé d’équipements médicaux de pointe.

Changement de nom

Puisque le Centre de santé a changé d’appellation, l’année dernière, la Fondation fera de même. On n’utilisera toutefois pas le nom du CIUSSS dans la nouvelle raison sociale. « Ce sera la Fondation pour la santé du Haut-St-Maurice», annonce Caroline Bérubé. Cela, puisqu’on veut que l’appellation soit liée au fait que l’organisme sera toujours au service exclusif « de l’établissement du 885, boulevard Ducharme».

Départs

Mme Bérubé a souligné le départ de deux administrateurs chevronnés, Maurice Martel et Isabelle Voyer (présidente sortante) qui laissent leur place après plus de 20 ans de service bénévole.

«Ils ont fait un travail énorme. Ça prend une équipe complète pour chausser leurs souliers», qualifie Mme Bérubé qui faisait remarquer qu’ils ont laissé un organisme en parfaite santé financière.

Deux postes sont vacants au sein du conseil d’administration. Puisqu’on vise à aller chercher des gens de toute provenance, pour obtenir une expertise diversifiée, l’invitation est lancée à ceux qui veulent en faire partie.

Source : Michel Scarpino – L’Écho de La Tuque. Cliquez ici pour lire l’article.

Fondation du CSSS du Haut Saint-Maurice: Caroline Bérubé devient présidente

(La Tuque) La fondation du CSSS du Haut Saint-Maurice a désormais une nouvelle présidente. Caroline Bérubé succède à Isabelle Voyer, qui après plus d’une décennie à la tête de l’organisme a décidé de ne pas renouveler son mandat. C’est avec une motivation gonflée à bloc et la tête pleine d’idées que Caroline Bérubé a accepté de relever le défi.

«On me l’a proposé, j’ai accepté. C’est un beau défi. J’ai la fondation à coeur», soutient la nouvelle présidente.

Il faut dire que Caroline Bérubé n’y avait pas vraiment pensé avant mardi. Dans son mandat, elle sera épaulée par Michel Pronovost comme vice-président. La nouvelle présidente veut miser beaucoup sur le travail d’équipe.

«Je ne peux pas tout faire toute seule, et je n’ai pas envie de le faire toute seule […] Je ne sais pas si j’ai les pieds assez grands pour chausser ces bottines-là, mais je pense qu’avec une bonne équipe on va y arriver. On nous a laissé la fondation en excellente santé. Si tout le monde met du sien, on va arriver à de grandes choses», espère-t-elle.

Deux sièges ont été laissés vacants, et on aimerait qu’ils soient comblés par des personnes avec des expertises au niveau de la loi notamment.

Déjà des changements sont à prévoir. L’organisme a entamé des démarches pour changer de nom. Dans les prochaines semaines, on devrait parler de la Fondation pour la santé du Haut Saint-Maurice puisque le CSSS du Haut Saint-Maurice n’existe plus.

«On a choisi un nom qui va pouvoir durer même si l’établissement changeait de nom encore dans 10 ans. C’est relié à la santé et à l’établissement local, mais le terme ne porte pas à confusion. Les démarches sont amorcées», confirme Caroline Bérubé.

De plus, la nouvelle présidente souhaite que la Fondation soit plus active et qu’elle rallie davantage les gens de La Tuque à la mission de l’organisme.

«Si mon mandat sert seulement à rallier la population à notre cause, je pense que je vais avoir gagné. […] Toutes les causes sont bonnes, mais on aimerait que les gens investissent chez nous. On veut que les gens s’approprient la fondation».

«On n’aura pas le choix d’être plus actif. On va faire des activités, on va essayer d’être plus présent. Depuis avril, il y a eu des pertes au niveau du parc de stationnement», explique Caroline Bérubé.

Les discussions sont toujours en cours concernant l’épineux dossier du stationnement.

«On se bat pour conserver nos acquis à La Tuque, mais on s’attend à quelque chose de positif prochainement», a-t-elle lancé.

Plus de 20 ans à s’investir

C’est avec beaucoup d’émotion qu’Isabelle Voyer a pris la décision de ne pas renouveler son mandat à la Fondation. Après 21 ans d’implication, dont plus de 10 ans comme présidente, il était temps de passer le flambeau selon elle.

«J’ai renouvelé mon mandat d’année en année en me demandant si je pouvais apporter quelque chose de bon. Si la réponse était oui, je renouvelais. […] Je pense que maintenant j’ai fait le tour de ce que je pouvais apporter à la fondation.»

C’est la grande générosité des Latuquois qui l’aura marquée durant toute ces années.

«Il faut que les gens continuent d’appuyer la Fondation de façon aussi inconditionnelle qu’ils l’ont fait depuis sa création», souhaite Isabelle Voyer.

C’est elle d’ailleurs qui a recruté Caroline Bérubé il y a quelques années, sans savoir que c’était elle qui assurerait la relève.

«Elle va amener beaucoup de dynamisme. C’est une fille d’équipe. Je suis certaine qu’elle va réussir mieux que moi à impliquer tous les membres du conseil d’administration. Plus les gens se sentent impliqués, plus ils sont proactifs. Je suis certaine que ça va insuffler une énergie nouvelle. C’est positif», a-t-elle conclu.

Source : Audrey Tremblay – Le Nouvelliste. Cliquez ici pour lire l’article complet.